• Formica

    Fabcaro

    Formica, une tragédie en trois actes, le nouveau livre de Fabcaro (l'auteur de Zaï Zaï Zaï Zaï) est construit comme une pièce de théâtre, avec une unité de lieu et de temps, et découpé en trois actes. Formica rassemble, au delà de la famille protagoniste du récit, tout ce qu'on a jamais osé faire et dire lors de nos repas de famille.

    --> En partie absurde, assurément cinglant, "Formica, une tragédie en trois actes" est un dîner en famille revisité par Fabcaro. Pas de retenu, les pensées sont traduites au 1er degré et ça peut être hilarant. Les dialogues témoignent des pensées des invités, éventuellement des confidences, or, là, tout est dit à voix haute et guide la suite de la soirée. C'est inattendu et assez drôle au final.


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  • Le chant du loup

     

    Réalisé par Abel Lanzac (Antonin Baudry) (2019)
    Avec François Civil, Omar Sy, Mathieu Kassovitz

    Un jeune homme a le don rare de reconnaître chaque son qu’il entend. A bord d’un sous-marin nucléaire français, tout repose sur lui, l’Oreille d’Or. Réputé infaillible, il commet pourtant une erreur qui met l’équipage en danger de mort. Il veut retrouver la confiance de ses camarades mais sa quête les entraîne dans une situation encore plus dramatique. Dans le monde de la dissuasion nucléaire et de la désinformation, ils se retrouvent tous pris au piège d’un engrenage incontrôlable.


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  • Les misérables

    Réalisé par Ladj Ly (2019)
    Avec Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Zonga

    Stéphane, tout juste arrivé de Cherbourg, intègre la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil, dans le 93. Il va faire la rencontre de ses nouveaux coéquipiers, Chris et Gwada, deux « Bacqueux » d’expérience. Il découvre rapidement les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu’ils se trouvent débordés lors d’une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes…


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  • Mr Smith au Séant

    Réalisé par Franck Capra (1939)
    Avec James Stewart, Jean Arthur, Claude Rains

     

    Un jeune politicien idéaliste est envoyé au sénat pour remplacer son collègue. Face à la corruption et les compromis, il continue de se battre.

    --> Un personnage plein de naïveté, non, idéaliste. Comme on n'en voit plus dans le cinéma d'aujourd'hui. Exceptionnel! C'est ça le cinéma de Franck Capra? Il était temps que je le découvre.


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  • Snowden

     

    Réalisé par Oliver Stone (2016)
    Avec Joseph Gordon-Levitt, Shailene Woodley, Melissa Leo

    Patriote idéaliste et enthousiaste, le jeune Edward Snowden semble réaliser son rêve quand il rejoint les équipes de la CIA puis de la NSA. Il découvre alors au cœur des Services de Renseignements américains l’ampleur insoupçonnée de la cyber-surveillance. Violant la Constitution, soutenue par de grandes entreprises, la NSA collecte des montagnes de données et piste toutes les formes de télécommunications à un niveau planétaire. Choqué par cette intrusion systématique dans nos vies privées, Snowden décide de rassembler des preuves et de tout divulguer. Devenu lanceur d’alerte, il sacrifiera sa liberté et sa vie privée. En juin 2013, deux journalistes prennent le risque de le rencontrer dans une chambre d’hôtel à Hong Kong. Une course contre la montre s’engage pour analyser les preuves irréfutables présentées par Snowden avant leur publication. Les révélations qui vont être faites dans cette pièce seront au cœur du plus grand scandale d’espionnage de l’histoire des États-Unis.

    --> ça donne la chair de poule. Quand la réalité dépasse la fiction.


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  • Assurance sur la mort

     

    Réalisé par Billy Wilder (1944)
    Avec Fred MacMurray, Barbara Stanwyck, Edward G. Robinson

     

    Walter Neff, un employé d'une compagnie d'assurances, tombe amoureux de sa cliente et échafaude avec elle un plan pour supprimer le mari encombrant et ainsi partager avec elle l'assurance-vie de ce dernier.

    --> Deux plans m'ont marqué: celui de la femme cachée derrière la porte de la chambre d'hôtel ouverte quand le collègue de Neff rejoins sa chambre, celle de Neff caché à l'arrière du véhicule de Mr and Mrs Dietrichson juste avant l'assassinat.


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  • Mamie Luger

    Benoit Philippon

    Six heures du matin, Berthe, cent deux ans, canarde l’escouade de flics qui a pris d’assaut sa chaumière auvergnate. Huit heures, l’inspecteur Ventura entame la garde à vue la plus ahurissante de sa carrière. La grand-mère au Luger passe aux aveux et le récit de sa vie est un feu d’artifice. Il y est question de meurtriers en cavale, de veuve noire et de nazi enterré dans sa cave.
    Alors aveux, confession ou règlement de comptes ? Ventura ne sait pas à quel jeu de dupes joue la vieille édentée, mais il sent qu’il va falloir creuser. Et pas qu’un peu.

    Citations:

    – Donc quand vous avez tiré sur de Gore, vous saviez qu’il ne s’agissait pas de Gitans ?
    – P’t’être bien que oui.
    – Vous pouvez expliquer votre geste ?
    – J’l’ai jamais aimé, lui.
    – Ça ne justifie pas de lui tirer dessus.
    – Qui m’empêche ?
    – La loi, Berthe. La loi, dit l’inspecteur flegmatique.
    – Dis donc, tu commences à m’casser les pieds, avec ta loi ! explose la grand-mère. On n’est donc plus libre de rien, dans c’pays ? J’croyais qu’y avait écrit « Liberté, Égalité, Fraternité » sous not’ drapeau. J’vois pas d’liberté, là, j’vois des menottes, l’égalité, vous m’faites bien rigoler, en tant qu’femme depuis un siècle, j’ai bien vu qu’on nous roulait dans la farine, et la fraternité, viens pas m’chatouiller avec ça. J’ai pas gardé un Luger dans ma commode par hasard !

    – Si tu les trouves trop longues, mes réponses, j’rentre chez moi écouter mon jeu à la radio.
    – Je crains que votre jeu ne soit terminé.
    – Ah, c’est malin ! Et pourquoi qu’tu veux savoir tout ça, d’abord ? s’agace la grand-mère.
    – C’est le protocole.
    – J’en ai rien à foutre, moi, que t’aies mal au trou d’balle.
    – Je vous demande pardon ? s’étrangle Ventura.
    – C’est toi qui m’parles de ton proctologue.
    – Protocole, Berthe.
    Rire étouffé de Pujol. Ventura lui suggère d’un regard réprobateur de se concentrer plutôt sur son correcteur d’orthographe.
    – J’t’avais dit qu’j’étais sourde comme un pot. Et sénile. J’espère que t’as pas prévu d’prendre tes RTT ce soir, parce qu’à c’rythme-là, on va y passer la semaine.
    – Il n’y a pas de RTT dans mon métier.
    – Viens pas m’jouer du violon, quand j’ai commencé à travailler, on n’avait même pas les congés payés, donc ta complainte de feignant d’syndicaliste, elle m’émeut pas plus que les vœux de Mireille Mathieu.

    –Bon, reprenons, vous avez droit à un avocat.
    –M’embrouille pas avec tes salamalecs administratifs. Les avocats ont d’intérêt que coupés en deux avec un zeste de citron.


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  • Les couloirs aériens

    Etienne Davodeau

    À 20 ans, Yvan considérait les quinquagénaires comme des gars en fin de course. Et ça y est, Yvan vient d’avoir 50 ans. Il a perdu son boulot, sa mère, son père. Et si ce n’est pas la fin de la course, c’est quand même un virage un peu glissant…

    --> A la hauteur d'un Davodeau, je pense que ce nouvel opus répond aux attentes de ses lecteurs. Son trait, son récit propre à toucher chacun, un peu trop d'introspection à mon goût et surtout un peu trop dépressif. Etienne Davodeau avance en âge, nous aussi: c'est un grand plaisir de le retrouver. 50 ans, un âge pivot de la vie, à mi-route.


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  • Une bête au paradis

    Cécile Coulon

    Dans sa ferme isolée au bout d'un chemin de terre, appelée le Paradis, Emilienne élève seule ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Devenue adolescente, Blanche rencontre Alexandre, son premier amour. Mais, arrivé à l'âge adulte, le couple se déchire lorsqu'Alexandre, dévoré par l'ambition, exprime son désir de rejoindre la ville tandis que Blanche demeure attachée à son coin de terre.

    --> Bête et paradis. Deux mots qui s'associent, deux mots qui s'opposent. Le paradis semble être un endroit comme il en existe encore quelques uns, survivant dans un monde différent du monde en mouvement. L'auteure glisse juste ce qu'il faut de suspens pour tenir le lecteur en haleine, tout en prenant le temps de raconter. La mort des parents, un unique amour de jeunesse, la vieillesse de la grand-mère, la présence de ce jeune homme employé, adopté comme un frère. Cet amoureux qui ne peut pas.se satisfaire d'une vie ai paradis. Qui s'en va, puis revient. Et l'espoir, vague, que cela puisse se finir bien. Finalement la descente aux enfers qui semblait inévitable aura bien lieu. L'auteure a joué de nos sentiments, balancement entre espoir, rage et désespoir. Dans une bête au paradis on a le sentiment de vivre un huis clos dans une époque révolue.


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  • C'est mon arbre

    J'adore cet arbre. C'est MON arbre, dit le bel écureuil roux. J'adore manger MES pommes de pin à l'ombre de MON arbre. C'est MON arbre et ce sont MES pommes de pin. Tout le monde doit savoir que ce sont MES pommes de pin et que c'est MON arbre. Que faudrait-il faire pour le protéger des autres ?

    --> Attention: PEPITE! On suit cet écureuil au dessin sympathique: il aime les pommes de pin et fait sien un arbre, puis la pomme pin qui en est issue, puis les pommes de pin... en vient à parler de SES arbres à lui tout seul...

    La propriété, l'égoïsme mais aussi la solitude qui en découle. Le tout traité de manière très drôle par le dessin, mais aussi la chute. Comme cet album est plaisant à découvrir.

    Simple et accessible pour les plus jeunes, ce qui justifiera sa présence chez Pastel, cet album est de plus doté de plusieurs degrés de lecture. Comme cet album est plaisant à lire.

    Il interrogera après 8 ans: "elle est bizarre la fin". "Elle ne dit pas tout". "On peut penser ce qu'on veut". Et donc, si on le souhaite' engagera un échange fructueux. Comme cet album est agréable à partager.

    Et les adultes ne sont pas en reste! Le mur érigé par ce lapin pour protéger sa propriété évoque d'autres murs... Comme j'ai aimé le regard silencieux et complice d'un adulte qui écoutait.

    Je le redis: une pépite.


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  • A bord de l'aquarius

    En novembre 2017, les deux auteurs embarquent à bord de l'Aquarius, un bateau affrété par une ONG pour sauver des migrants en mer. Ils donnent la parole aux membres de l'équipage, mais également aux migrants recueillis, dont les témoignages sont souvent poignants, voire insoutenables.

    --> C'est une forme de récit documentaire qui nous est proposé, c'est très pertinent dans le trait des dessins (précis, informatif), les couleurs (niveaux de gris et l'orange du sauvetage), le texte, en récit journalistique. Pour mieux comprendre ceux qui font SOS méditerranée et ce qui se passe dans nos eaux méditerranéennes. Une réussite, assurément.


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  • Irena

    Irena ire

    Irena

    Irena

    Tomes 1, 2, 3, 4...

    L'histoire vraie d'une héroïne oubliée.

    T1 et 2: 1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition. Ici, tout le monde la connait, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas à tenir tête aux gardiens, à faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête à risquer sa vie.

    T3: 1947. Bien que l’Allemagne nazie soit tombée, le cauchemar pour les Juifs d’Europe n’est pas terminé. Persécutés par les communistes, abandonnés par les Alliés, leur route vers la terre promise d’Israël a encore des allures de long calvaire... Cette réalité, la jeune Oliwka la découvre brutalement lorsqu’on lui apprend qu’elle avait été confiée, encore bébé, à une famille adoptive pendant la guerre. Que sa véritable identité avait été changée pour échapper aux nazis. En réalité, elle s’appelle Astar Berkenbaum. Elle est juive. Et comme des milliers d’enfants, elle ne doit la vie sauve qu’à une femme : Irena Sendlerowa.

    T4: Nous sommes en 1983 à Yad Vashem, au mémorial de la Shoah à Jérusalem.
    Irena a enfin été autorisée par les autorités communistes Polonaises à venir planter son arbre dans l'allée des Justes parmi les Nations. 18 ans après avoir été honorée.
    C’est ici qu’elle rencontre une jeune femme qu'elle a sauvée, et sa petite fille. Irena leur raconte son histoire, son retour de l’enfer de la torture en 1944, à Varsovie, la fin de la guerre ... et le début d’un autre combat.

    Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant elle est oubliée des livres d’Histoire... C’est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur trois albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste. »

    Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et profondément actuel... Toucher, émouvoir, parler d’hier pour raconter aujourd’hui...

    Série poignante et d’utilité publique, Irena nous raconte le destin hors-norme de l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre mondiale. Ce troisième et dernier volume nous raconte la fin de son enfer en prison, mais aussi le début d’un autre combat : celui pour le salut de ses enfants au sortir de la guerre.

    --> Une bien belle personnalité qu'Irena Sendlerowa... cette série met en lumière son oeuvre, et rien que pour ça elle doit être lue. L'histoire de la Shoah à partir du ghetto de Varsovie et ces enfants sauvés... ne pas oublier. Le dessin, le texte portent cette histoire de manière pédagogique.


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  • Petites scènes capitales

    « L’amour, ce mot ne finit pas de bégayer en elle, violent et incertain. Sa profondeur, sa vérité ne cessent de lui échapper, depuis l’enfance, depuis toujours, reculant chaque fois qu’elle croit l’approcher au plus près, au plus brûlant. L’amour, un mot hagard. »
    Pour cette rentrée littéraire 2013, l’avant Mai 68 puis sa traversée font irruption dans l’oeuvre de Sylvie Germain.
    Comme une tapisserie de légende, les fils de l’intime et du tragique se tissent en Petites scènes capitales, qui du berceau jusqu’à la mort disent l’infini bonheur d’être au monde, fût-ce au prix de douleurs difficiles à endormir.
    L’élève de Levinas raconte Lili, ses parents, sa belle-mère, ses soeurs et frère par alliance, etc., guidée par ce qu’un autre disciple de Levinas – Alain Finkielkraut – dénomme La sagesse de l’amour.
    Telle celle d’une tragique grecque des temps modernes, sa plume inspirée conduit jusqu’à une magnifique catharsis.

    L’AUTEUR
    Depuis presque trente ans Sylvie Germain construit une oeuvre singulière imposante et cohérente. Couronnée de nombreux prix littéraires : Prix Femina en 1989 pour Jours de
    colère, Grand Prix Jean Giono en 1998 pour Tobie des Marais, Prix Goncourt des lycéens en 2005 pour Magnus, Prix Jean Monnet de littérature européenne en 2012 et Grand Prix SGDL
    de littérature 2012 pour l’ensemble de son oeuvre, elle a publié aux éditions Albin Michel trois romans : Magnus (2005), L’inaperçu (2008), Hors champ (2009), un hommage à ses parents :
    Le monde sans vous (2011) et un retour sur son parcours d’écriture : Rendez-vous nomades (2012). Elle vit et travaille à Angoulême. Elle voyage souvent, invitée pour des conférences
    aux quatre coins de France et du monde. Elle vient d’être élue à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique au fauteuil de Dominique Rolin. La date de sa réception sera connue ultérieurement.

    --> Une disciple de Levinas, multi-récompensée... je ne suis pas rompue à la littérature et je ne savais pas à quoi m'attendre. J'ai découvert une écriture tout à fait accessible, Des phrases travaillées qui se succèdent sans liaison mais avec raison. Des faits et des ellipses qui laissent le lecteur s'approprier l'histoire. On traverse la vie de Lili/Barbara, le tragique c'est le lecteur qui le construit. La dernière scène est restée opaque à mes yeux, mais le tout me laisse un agréable sentiment de lecture!


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  • L'ascension de Skywalker

    Star Wars

     

    Réalisé par J.J. Abrams (2019)
    Avec Daisy Ridley, Adam Driver, John Bovega

     

    La conclusion de la saga Skywalker. De nouvelles légendes vont naître dans cette bataille épique pour la liberté.


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  •  

    Réalisé par Denys Arcand (2019)
    Avec Alexandre Landry, Marinier Morin, Rémy Girard

    À 36 ans, malgré un doctorat en philosophie, Pierre-Paul Daoust est chauffeur pour une compagnie de livraison. Un jour, il est témoin d’un hold-up qui tourne mal, faisant deux morts parmi les gangsters. Il se retrouve seul avec deux énormes sacs de sport bourrés de billets. Des millions de dollars. Le pouvoir irrésistible de l’argent va bousculer ses valeurs altruistes et mettre sur sa route une escort girl envoûtante, un ex-taulard perspicace et un avocat d’affaires roublard. Après Le déclin de l’Empire Américain et les Invasions Barbares, La Chute de l’Empire Américain clôt ainsi la trilogie du réalisateur Denys Arcand.

    --> Le trio ex-taulard, escort-girl et chauffeur-livreur qui s'ennuyait dans sa vie est vraiment sympa. ça donne envie de voir le début de la trilogie!

     


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  • Les incognitos

     

    Réalisé par Nick Bruno et Troy Quane
    Avec Will Smith, Tom Holland, Karen Gillan

     

    Le super espion Lance Sterling et le scientifique Walter Beckett ont des personnalités radicalement opposées. Lance est relax, cool et il a du style. Walter est… tout l’inverse. Certes, il n’est pas très à l’aise en société mais son intelligence et son génie créatif lui permettent d’imaginer les gadgets impressionnants que Lance utilise sur le terrain. Alors qu’une mission tourne mal, Walter et Lance vont devoir unir leurs forces. Si ce duo excentrique ne parvient pas à s’entraider, le monde est en danger !

    --> Plutôt sympathique: on s'attache au début au jeune Walter qui fait preuve d'intelligence et met au point des gadgets dignes des meilleurs espions. Les circonstances vont l'associer à Lance Sterling qui se trouvera métamorphosé en pigeon voyageur et qui sera amené à faire usage des gadgets de Walter. Des gadgets qui neutralisent l'ennemi sans faire de mal!


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  • Les Indes Fourbes

    Alain Ayroles et Juanjo Guarnido

    Fripouille sympathique, Don Pablos de Ségovie fait le récit de ses aventures picaresques dans cette Amérique qu'on appelait encore les Indes au siècle d'or.

    Tour à tour misérable et richissime, adoré et conspué, ses tribulations le mèneront des bas-fonds aux palais, des pics de la Cordillère aux méandres de l'Amazone, jusqu'à ce lieu mythique du Nouveau Monde : l'Eldorado !

    --> MAGNIFIQUE: Prenez les Indes Fourbes, vous avez déjà un bel objet entre les mains: la qualité de la couverture, douce, le format, le signet, on est devant un beau livre. Un peu de légèreté: le dessin de couverture montre un brin d'espièglerie dans le portrait de Don Pablos en couverture. Feuilletez-le: les couleurs ne manqueront pas de vous séduire, chaque case est travaillée, chaque planche. La BD s'annonce assez dense (142 planches), alors si comme moi vous n'êtes pas familiers des romans picaresques, vous respirez un bon coup et vous jouez le jeu: laissez-vous emporter par cette histoire, j'ai eu le sentiment d'une narration parfaitement calculée et équilibrée. Un coup de coeur!

    Les Indes Fourbes

     


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  • Ouessantines

    Ouessantines raconte une histoire de femmes. Une histoire de secret liant les plus vieilles femmes de l'île. Une histoire de proëlla, la fameuse croix de cire portée en terre au cimetière pour incarner les corps des disparus. Une histoire de naufrage et de phare battu par les vagues.
    En guise de décor, les paysages de landes seulement peuples de moutons et ce terrible brouillard qui trouble la vision mais aussi l'esprit des habitants de ce bout de terre au bout du monde.
    Lorsqu'une continentale débarque sur l'île pour ouvrir une maison d'hôtes, elle se heurte à des réactions hostiles, de lourds silences et de lointains secrets qui finissent par lui pourrir la vie.
    Puis, un jour survient un suicide étrange, celui de Marie, une femme trop vieille pour ne pas attendre paisiblement la mort...

    --> L'univers de Ouessant est bien porté par un dessin qui n'en fait pas trop malgré la rudeur de l'île. J'ai donc eu eu un bel album entre les mains. En revanche.... je me suis ennuyée dans le scénario, et la déception était à la hauteur de mon attente.


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  • Jusqu'au dernier

    L’époque des cow-boys tire à sa fin. Bientôt, ce sont les trains qui mèneront les vaches jusqu'aux abattoirs de Chicago. Accompagné de Benett, un jeune simplet de 20 ans, Russell a décidé de raccrocher ses éperons pour devenir fermier dans le Montana. En route, ils font halte à Sundance. Au petit matin, on retrouve Benett mort. Le maire préfère penser à un accident plutôt qu’à l'éventualité d'avoir un assassin parmi ses concitoyens et chasse Russell de son village. Mais le vieux cow-boy revient à la tête d'une bande d'Outlaws pour exiger la vérité sur la mort de Benett…

    --> Des beaux dessins, bien travaillés. On retrouve des cadrages variés dignes des plus grands westerns, les portraits sont expressifs en ayant un je ne sais quoi d'actuel: le trait de Gastine? Et le scénario sait ménager du suspens, ne pas aller dans le sens que j'aurais aimé et donc me surprendre... J'ai vraiment beaucoup aimé cette BD, vers laquelle je ne serais pas allée naturellement. Foncez! En plus l'un des auteurs est sympathique, je ne doute pas que le second le soit!


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  • Les culottés T.1

    Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés.

    Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

    Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l’Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

    --> Grand succès pour cette sympathique BD qui met en lumière des destins de femmes peu ordinaires. Soyons nous-mêmes, c'est un peu ce que nous disent toutes ces histoires. Chaque portrait/biographie est court, et notre curiosité nous poussera à aller chercher d'autres informations. On en redemande, ça tombe bien il y a un deuxième tome (et une "intégrale").


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  • Entre deux-mondes

    Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l'attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir. Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu'il découvre, en revanche, c'est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n'ose mettre les pieds. Un assassin va profiter de cette situation. Dès le premier crime, Adam décide d'intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est flic, et que face à l'espoir qui s'amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou. Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu'elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d'ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

    --> Ce n'est pas seulement un polar que j'ai découvert. Si le suspens est bien présent, c'est un témoignage de société qui nous est proposé par Olivier Norek. Ses personnages sont extraordinairement humains dans un univers qui semble sans avenir. On découvre la jungle de Calais, un chemin pour y arriver, le rôle des policiers, grâce à ce récit, on comprend encore un peu plus la situation. Ce roman est finalement très pédagogique. De la fiction si proche de la réalité. A découvrir si ce n'est pas déjà fait.


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  • Préférence système

    Après le très remarqué Sukkwan Island et son premier album personnel, Paiement accepté, Ugo Bienvenu, auteur complet, figure de proue de la nouvelle animation, poursuit son exploration du futur.

    En 2120, le data est devenu si volumineux qu'il faut commencer à effacer des données. Toute archive frappée d'un visa d'élimination par le corps des « Prophètes », chargé d'opérer les choix cruciaux, doit être supprimée. Yves, archiviste humaniste du Bureau des Essentiels, ne peut s'y résoudre. Pour les sauver de l'oubli, il sauvegarde clandestinement certaines données, plus poétiques que politiques, et les rapporte chez lui pour les stocker dans la mémoire de Mikki, son robot domestique. Une infraction grave à l'éthique de sa profession. Les progrès de l'intelligence artificielle ayant par ailleurs permis de confier la charge de la gestation pour autrui (GPA) aux machines, Mikki, bot hermaphrodite, porte l'enfant d'Yves et Julia, son épouse. Cependant, au Bureau des Essentiels, des fuites ont été décelées et une vaste enquête est lancée parmi le personnel. Yves se sent soupçonné. Il décide de s'enfuir avec Julia, Mikki et l'enfant à naître pour rejoindre une bastide oubliée de tous, sur un causse désert. En route, traqué par les autorités, il perd le contrôle de son véhicule. Seul Mikki parvient à s'extraire, avec sa précieuse cargaison, de l'habitacle. Le choc déclenche l'accouchement. Une petite fille naît à quelques pas de la voiture en flammes, dans laquelle se consument les corps de ses parents biologiques. Une fuite éperdue dans la nature revenue à l'état sauvage conduit le bot et son fardeau de chair jusqu'à la vieille bastide. Caché du monde, au milieu de nulle part, Mikki entreprend de transmettre à celle qu'il a baptisée Isi tous les fragments de savoir entreposés dans ses mémoires. Parviendra-t-il à faire de sa pupille un être humain à part entière avant que les autorités toutes-puissantes n'arrivent à les localiser et que le dénouement inévitable ne survienne ?

    De son trait réaliste de plus en plus personnel et affirmé, Ugo Bienvenu donne corps et âme à cette ode à la Thoreau, chant à la Nature et à ces « données dispensables » qui font de nous ce que nous sommes.

    --> Dans un futur peut être pas si éloigné, le choix devra être fait de conserver -ou non- 2001 Odyssée de l'espace.... En réalité c'est un choix que nous faisons déjà. Que gardons nous de notre passé, quels faits doivent être retenus de l'histoire de l'humanité ? Dans l'univers imaginé par Ugo Bienvenu les robots ont leur place. Celle de mikki pourrait être déterminante. Il est évoqué l'Ai face aux humains. Une bd qui peut faire réfléchir.


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  • Grossir le ciel

    Les Doges, un lieu-dit au fin fond des Cévennes. C’est là qu’habite Gus, un paysan entre deux âges solitaire et taiseux. Ses journées : les champs, les vaches, le bois, les réparations. Des travaux ardus, rythmés par les conditions météorologiques. La compagnie de son chien, Mars, comme seul réconfort. C’est aussi le quotidien d’Abel, voisin dont la ferme est éloignée de quelques mètres, devenu ami un peu par défaut, pour les bras et pour les verres.
    Un jour, l’abbé Pierre disparaît, et tout bascule : Abel change, des événements inhabituels se produisent, des visites inopportunes se répètent.
    Un suspense rural surprenant, riche et rare.

    --> Gus est paysan, pas agriculteur. Il vit seul et le portrait qu'en dresse l'auteur fait penser qu'il ne peut pas en être autrement. Dans la vie rude des saisons cevenoles, Gus apprend à connaitre son plus proche voisin Abel. Solitaire aussi, la relation entre les hommes est faite de menus services, allant jusqu'à acheter une botteleuse en commun et ils fleurtent même avec l'amitié. Mais des secrets sont cachés dans cette relation et Franck Bouysse les divulgue avec parcimonie dans sont récit. Il nous tient en haleine jusqu'au bout. C'est un roman noir de la condition humaine.(même auteur : Né d'aucune femme)


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  • Petites scènes capitales

    « L’amour, ce mot ne finit pas de bégayer en elle, violent et incertain. Sa profondeur, sa vérité ne cessent de lui échapper, depuis l’enfance, depuis toujours, reculant chaque fois qu’elle croit l’approcher au plus près, au plus brûlant. L’amour, un mot hagard. »
    Pour cette rentrée littéraire 2013, l’avant Mai 68 puis sa traversée font irruption dans l’oeuvre de Sylvie Germain.
    Comme une tapisserie de légende, les fils de l’intime et du tragique se tissent en Petites scènes capitales, qui du berceau jusqu’à la mort disent l’infini bonheur d’être au monde, fût-ce au prix de douleurs difficiles à endormir.
    L’élève de Levinas raconte Lili, ses parents, sa belle-mère, ses soeurs et frère par alliance, etc., guidée par ce qu’un autre disciple de Levinas – Alain Finkielkraut – dénomme La sagesse de l’amour.
    Telle celle d’une tragique grecque des temps modernes, sa plume inspirée conduit jusqu’à une magnifique catharsis.

    L’AUTEUR
    Depuis presque trente ans Sylvie Germain construit une oeuvre singulière imposante et cohérente. Couronnée de nombreux prix littéraires : Prix Femina en 1989 pour Jours de
    colère, Grand Prix Jean Giono en 1998 pour Tobie des Marais, Prix Goncourt des lycéens en 2005 pour Magnus, Prix Jean Monnet de littérature européenne en 2012 et Grand Prix SGDL
    de littérature 2012 pour l’ensemble de son oeuvre, elle a publié aux éditions Albin Michel trois romans : Magnus (2005), L’inaperçu (2008), Hors champ (2009), un hommage à ses parents :
    Le monde sans vous (2011) et un retour sur son parcours d’écriture : Rendez-vous nomades (2012). Elle vit et travaille à Angoulême. Elle voyage souvent, invitée pour des conférences
    aux quatre coins de France et du monde. Elle vient d’être élue à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique au fauteuil de Dominique Rolin. La date de sa réception sera connue ultérieurement.

    Citations:

    Georges-Edouard Falaize arrive le jour de l'enterrement, il se rend directement au cimetière. Quand Chantal l'aperçoit, elle lâche le bras de sa mère et va directement vers lui. Elle lui saisit la main, ils rejoignent e cortège côte à côte. Paul, Jeanne-Joy, le père se relaient auprès de Viviane qui avance d'un pas mal assuré, ou plutôt récalcitrant, comme si elle tentait de retarder l'instant de l'inhumation. Chantal marche la tête haute, la bouche et le regard durs, elle ne pleure pas. Lili, si. Personne ne lui tient la main, son père est trop soucieux de Viviane pour s'occuper de sa fille, et trop frappé de chagrin pour s'inquiéter de sa peine. On porte en terre son Feu-Follet. Tout en pleurant Christine, Lili se demande si la douleur de son père serait aussi vive s'il l'avait perdue, elle, sa fille. Va-t-il lui retirer l'amour, à ses yeux déjà insuffisant, qu'il lui porte, lui en vouloir d'être sauve tandis que son Feu-Follet est morte? L'affection qu'elle porte à Christine est-elle condamnée à se doubler d'une jalousie inconsolable, à perpépuité?
    page 66
    scène 18


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  • Jusqu'au dernier

    L’époque des cow-boys tire à sa fin. Bientôt, ce sont les trains qui mèneront les vaches jusqu'aux abattoirs de Chicago. Accompagné de Benett, un jeune simplet de 20 ans, Russell a décidé de raccrocher ses éperons pour devenir fermier dans le Montana. En route, ils font halte à Sundance. Au petit matin, on retrouve Benett mort. Le maire préfère penser à un accident plutôt qu’à l'éventualité d'avoir un assassin parmi ses concitoyens et chasse Russell de son village. Mais le vieux cow-boy revient à la tête d'une bande d'Outlaws pour exiger la vérité sur la mort de Benett…

    --> Des beaux dessins, bien travaillés. On retrouve des cadrages variés dignes des plus grands westerns, les portraits sont expressifs en ayant un je ne sais quoi d'actuel: le trait de Gastine? Et le scénario sait ménager du suspens, ne pas aller dans le sens que j'aurais aimé et donc me surprendre... J'ai vraiment beaucoup aimé cette BD, vers laquelle je ne serais pas allée naturellement. Foncez! En plus l'un des auteurs est sympathique, je ne doute pas que le second le soit!


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  • Nymphéas noirs

    Didier Cassegrain et  Frédéric Duval / Michel Bussi

    Dans le village de Giverny, où Claude Monet peint quelques-unes de ses plus belles toiles, la quiétude est brusquement troublée par un meurtre inexpliqué. Tandis qu'un enquêteur est envoyé sur place pour résoudre l'affaire, trois femmes croisent son parcours. Mais qui, de la fillette passionnée de peinture, de la séduisante institutrice ou de la vieille dame calfeutrée chez elle pour espionner ses voisins, en sait le plus sur ce crime ? D'autant qu'une rumeur court selon laquelle des tableaux d'une immense valeur, au nombre desquels les fameux Nymphéas noirs, auraient été dérobés ou bien perdus.


    Quand la passion se mêle à l'art en un jeu de miroirs, Michel Bussi nous emporte dans un tourbillon d'illusions et de mystère, merveilleusement retranscrit par Fred Duval et mis en lumière par Didier Cassegrain, dont les atmosphères évanescentes rappellent l'empreinte impressionniste.

    Bien plus qu'une adaptation, Nymphéas noirs est à la fois un hommage à l'un des mouvements les plus symboliques de la peinture moderne, un polar envoûtant à travers les époques et un superbe conte de fées empoisonné. À l'image de ces nymphéas, aussi sombres que sublimes.

    --> Bravo pour cette adaptation! Quel travail. Comment adapter un scénario relativement complexe? Les dessins doux, aquarellés de D.Cassegrain servent parfaitement l'histoire en nous laissant respirer et admirer. Presque 10 ans après avoir lu le roman de Bussi ce fut un grand plaisir de retrouver cette histoire alambiquée au suspens parfaitement retranscrit.


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  •  Haikus La voix des animaux

     Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus de Genshi, Kikaku, Bashô, Issa, Shôha, Buson, Yorie, Shiki, Jôsô, Hashimoto... exclusivement consacrés au monde animal.

    Ce recueil célèbre avec poésie, fantaisie et respect autant les animaux qui accompagnent le quotidien (chien, chat, poule...) que les bêtes sauvages surprises dans un coin de nature (libellule, sauterelle, grenouille...).

    --> Telle une vague

    m'appelle

    le haïku

    Cette jolie collection propose des haikus sur un beau papier glissant. Les estampes font de ce livre un bel objet. En petit format, à collectionner, celui-ci vient s'ajouter aux Haikus des quatre saisons en ma possession. Des petits livres qu'on a plaisir à disposer dans la maison pour les rencontrer au gré de la semaine et des mois qui passent, des petits livres qu'on a plaisir à offrir et recevoir. Merci au Seuil et à cette dernière édition Masse critique!


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  • Orgueil et préjugés

    Réalisé par Joe Wright (2005)
    Avec Keira Knightley, Matthew Macfadyen, Rosamund Pike

    Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir. L'arrivée de nouveaux voisins les plonge dans des affaires de coeur tumultueuses.

    --> Belle adaptation du roman de Jane Austen


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  • Otez-moi d'un doute

     

    Réalisé par Carine Tardieu (2017)
    Avec François Damiens, Cécile de France, Alice de Lencquesaing

    Erwan, inébranlable démineur breton, perd soudain pied lorsqu’il apprend que son père n’est pas son père. Malgré toute la tendresse qu’il éprouve pour l’homme qui l’a élevé, Erwan enquête discrètement et retrouve son géniteur : Joseph, un vieil homme des plus attachants, pour qui il se prend d’affection. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Erwan croise en chemin l’insaisissable Anna, qu’il entreprend de séduire. Mais un jour qu’il rend visite à Joseph, Erwan réalise qu’Anna n’est rien de moins que sa demi-sœur. Une bombe d’autant plus difficile à désamorcer que son père d'adoption soupçonne désormais Erwan de lui cacher quelque chose…


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  • Une part d'ombre

     

    Réalisé par Samuel Tilman (2019)
    Avec Fabrizio Rongione, Natacha Régnier, Myriem Akediou

    David est un père de famille comblé : une femme qu’il aime, deux enfants adorables, une bande de potes soudée. Au retour de leurs dernières vacances, David est interrogé par la police dans le cadre d’un meurtre. Rapidement, l’enquête établit qu’il n’est pas irréprochable. Même si son meilleur ami et son avocat le soutiennent, le doute se propage dans son entourage…

    --> Il y a une part d'ombre en chaque individu... et si le doute s'insinuait concernant un copain de longue date. Votre ami même. Quand la police fouille elle peut trouver des choses qu'on préfèrerait garder cachées...comme une maîtresse en Pologne. Etre innocent, croire en son innocence, faire croire à son innocence?


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