• Piège nuptial

    de Douglas Kennedy

    (roman nommé aussi Cul-de-sac)


    Tout quitter pour le bout du monde ? Non : quitter le bout du monde à tout prix !
    Quelques règles élémentaires de survie dans le bush australien :
    1) Ne jamais conduire en pleine nuit sur une route déserte : un kangourou se ferait une joie de défoncer votre pare-chocs.
    2) Ne jamais céder aux charmes d'une auto-stoppeuse du cru.
    3) Et ne jamais se laisser droguer, enlever et épouser par ladite autochtone.
    Dans son village, en effet, le divorce n'est pas autorisé. Mais le nombre de veuves y est impressionnant...


    Quand un voyage au paradis des grands espaces australiens vire au cauchemar le plus total. Un bijou d'humour noir et de suspense pour le premier roman de Douglas Kennedy, un ouvrage devenu culte et réédité aujourd'hui par Belfond dans une toute nouvelle traduction.

    Fasciné par une carte d'Australie, Nick, un journaliste américain, décide de tout plaquer pour atterrir à Darwin.
    Une nuit fatale, un accident avec un kangourou et sa rencontre avec la jeune et robuste Angie vont le mener au coeur du bush, au milieu de nulle part, au sein d'un clan d'allumés coupés du monde.
    Pris au piège, Nick va devoir user de tous les moyens possibles pour échapper à ceux qui l'ont adopté à son corps très défendant. En jeu : sa survie, tant physique que mentale...

    « Si vous voulez vraiment prendre conscience de votre insignifiance cosmique et existentielle, allez au coeur de l'Australie, vous en aurez la révélation immédiate et ça vous mettra K-O ! »

    --> Depuis 6 mois que je prépare un voyage en Australie, on m'a demandé plusieurs fois si j'avais lu Piège Nuptial. Et pour cause, c'est un incontournable, une lecture indispensable si on veut lire un thriller lié à l'outback. Une plongée dans le bush australien du Nord, une terre réputée inhospitalière... mais ici les hommes ont rejoint la terre et D. Kennedy a bâti une intrigue haletante, cauchemardesque, à lire d'une traite!


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    L'homme qui voulait vivre sa vie

    de Douglas Kennedy

     

     

    Présentation de l'éditeur

     

    De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie. Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l'un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l'avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d'un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d'être photographe. Quand il soupçonne que la froideur de son épouse est moins liée à la dépression postnatale qu'à une aventure extraconjugale, ses doutes reviennent en force, et avec eux la douloureuse impression de s'être fourvoyé. Ses soupçons confirmés, un coup de folie meurtrier frit basculer son existence, l'amenant à endosser une nouvelle identité.
     
    --> Le début de l'histoire est lent, il faut attendre un peu plus de 160 pages pour entrer dans le drame du livre, et ça vaut le coup d'attendre ces 160 pages: le rythme va ensuite crescendo, tout en laissant le temps au narrateur de nous parler de l'état du Montana. L'histoire est prenante, jusqu'aux 10 dernières pages. Cette lenteur au départ permet de bien poser la personnalité de Ben, et c'est très bien!

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