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    Instincts

     

     de Sarah Marquis

    Embarquez avec Sarah Marquis pour une incroyable traversée à pied de l'Australie. Pour la première fois, après 23 ans d'expéditions, l'aventurière des sables se lance un défi encore plus fou, encore plus extrême pour réaliser son rêve : un face-à-face avec la nature de 4 mois sans vivres ni ressources. Livrée à elle-même, elle affronte les Kimberley, ses savanes, ses gorges et ses forêts tropicales, terre vierge et redoutable. Pour survivre, la connaissance et la maîtrise de la faune et de la flore sont ses meilleurs atouts. La récolte des fruits du baobab et la chasse aux insectes ou aux serpents sont ses rituels quotidiens. Pour manger, elle a dû parfaire l'art de la pêche, pour puiser l'eau douce, elle a dû maîtriser le calendrier des marées puis la rendre potable grâce à un filtre en céramique. Il ne faut rien négliger, ni la chaire délicieuse des branches des arbres Pandanu, ni les vertus médicinales des plantes du bush. À l'aube, fronde et machette à la taille, Sarah, près d'un abreuvoir naturel et garde-manger pour tous les prédateurs, installe ses pièges à crabes et ses filets de pêche. Au royaume des crocodiles, elle est sur le qui-vive car elle sait que la moindre négligence pourrait lui être fatale. Le soir venu, au campement, une fois le panneau solaire en charge et la caméra infrarouge lancée, laissez-vous comme elle bercer par le roulis du hamac et goûtez à la nuit sauvage. Toute sa vie, Sarah s'est préparée pour ce challenge. De son propre aveu, la plus difficile de ses expéditions. Dans Face-à-face nature, elle vous invite à la partager. « Pour survivre dans la nature vous devez oublier votre enveloppe humaine et suivre votre instinct animal. »

    -->  Voilà un récit vers lequel je ne serais pas allée en librairie et j'ai été agréablement surprise par le témoignage de cette expédition. Si j'y ai trouvé des lenteurs et des redondances, elles vont avec l'esprit de cette expédition et surtout de son auteure. Je me suis surprise à écouter mon estomac différemment au fil du récit. Car il faut le dire Sarah Marquis dans son mode survie parle des dangers extérieurs qu'elle peut rencontrer (animaux, chutes de pierres, incendies) mais elle parle surtout de cette faim qui la tenaille et de la quête d'eau. Tout cela est bien retranscrit au cœur d'un récit qui vante un retour sur soi au cœur d'une nature hostile mais finalement magnifique et par là même généreuse. Au cœur du livre, quelques belles photographies sur lesquelles je me suis précipitées une fois le livre en main, mais ces photographies ont pris un tout autre sens une fois le récit achevé : je les ai regardées avec détachement au début pour vibrer avec elles à la fin. C'est alors que j'ai réalisé que Sarah Marquis m'avait emmenée en voyage : merci, merci !

     

     


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