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    "Un prince est mort à Paris": l'assassinat de Jean de Broglie

    Affaires sensibles - Fabrice Drouelle - France Inter - Du lundi au vendredi 15h00

    Les grandes affaires, les aventures et les procès qui ont marqué les cinquante dernières années.

    L’assassinat du prince Jean de Broglie, à Paris le 24 décembre 1976, est l’une des plus sombres affaires de la Ve République. Affaires Sensibles se pose des questions et tente d'y répondre.

    Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, retour sur l’un des dossiers les plus sombres de la 5ème république et du septennat de Valéry Giscard d’Estaing : l’assassinat de Jean de Broglie (prononcez "breuil"), le 24 décembre 1976.

    « Un prince est mort » pouvait-t-on lire dans la presse au lendemain du meurtre de cet homme à l’illustre patronyme, député de son état et figure clé de la droite orléaniste… Immédiatement l’assassinat de Jean de Broglie fait la Une de toute la presse. Et très vite une seule et même question revient avec insistance : « Pourquoi l’a-t-on froidement assassiné de 3 balles de revolver, en pleine rue, à Paris ? »

    … Malgré une enquête judiciaire de longue haleine, un procès aux assises et 4 condamnations à de la prison ferme, cette même question continue d’alimenter, 40 ans après, les investigations de certains journalistes ! Car nombreux sont ceux qui considèrent que toute la lumière n’a pas été faite sur ce que l’on appelle depuis « l’affaire De Broglie » !

    D’abord, il y a ces rumeurs persistantes et troublantes sur le profil atypique de celui qui était alors un responsable politique de premier plan. Lui, Jean de Broglie, cet homme issu d’une des plus vieilles familles aristocratique de l’Hexagone, lui, dont a découvert par la suite le rôle de trésorier officieux du parti de Valéry Giscard d’Estaing… et qu’on a présenté, après sa mort, comme un « affairiste » aux relations troubles et dangereuses… Qui était-il vraiment ? Et sa mort résulte-t-elle de ses activités personnelles ou peut-elle être en lien avec ses activités politiques ?

    Ensuite, et c’est sans doute là, l’aspect le plus surprenant de ce dossier. Pourquoi dès le début, le pouvoir politique semble-t-il guider l’enquête de la police ? Et pourquoi le procès des criminels, présumés, fut-il reporté après l’élection présidentielle de 1981 ? Existait-il à l’époque quelque chose qu’il fallait cacher… Quelque chose qu’il ne fallait pas trouver derrière le meurtre de cet homme de 55 ans connu pour son ancienne proximité avec le président Giscard D’Estaing ?

    Après le récit, pour revenir avec nous sur cette étonnante et mystérieuse affaire, nous recevrons le réalisateur Francis Gillery. Il est l’auteur d’un documentaire exceptionnel qui revient sur les zones d’ombres de ce dossier. Pendant de longs mois, il a repris l’enquête et a recueilli, face caméra, le témoignage de plusieurs protagonistes clés, dont certains s’expriment pour la toute première fois!

    --> Jean de Breuil serait surtout un prête-nom. Prête-nom pour un compte en Suisse qui aurait mains prises avec des affaires espagnoles...

     


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