• L'étendar collégien est levé!

    Glawdys Constant

    C'est une fille de 3ème qui fait le porte parole des élèves de son collège et nous raconte les idées stupides des parents.....
    11 idées stupides aussi réelles les unes que les autres ........
    Ce livre est très simple à lire et très drôle.
    Pour chaque , cette fille va nous raconter ce que les ados pensent et ce qu'ils vivent.

    --> C'est assez drôle, mais pas non plus hilarant. C'est un peu vrai, mais j'aurais choisi d'autres exemples. Et je crois que je pourrais faire rire aussi...


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  • Tout foutre en l'air

    Antoine Dole

    Lorsqu'elle rencontre Olivier sur internet, elle a enfin le sentiment de pouvoir tout partager avec quelqu'un. Y compris ses pensées les plus secrètes, ses peines parfois aussi. Malgré les mises en gardes de ses parents, leurs craintes de la voir sortir avec un garçon plus âgé qu'elle, l'influence qu'il a sur elle grandit. Au point de s'enfuir avec lui, d'être prête à le suivre n'importe où, jusqu'au bout. Pourtant, au fil de leur échappée nocturne, son instinct reprend le dessus : elle veut vivre sa vie à elle. Un texte troublant qui évoque avec justesse la solitude d'une adolescente et les dérives des relations virtuelles.

    --> Dans la collection "D'une seule voix". Une nouvelle, qui pourrait sortir d'un atelier d'écriture. Une ado qui rencontre Olivier sur internet, tombe amoureuse est prête à le suivre dans son suicide. Texte troublant,oui un peu. Qui évoque la solitude d'une adolescente, oui. Avec justesse, je ne sais pas. Et les dérives des relations virtuelles, bof. Une dérive, oui, et un peu extrême quand même.


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  • Au moins un

    Irène Cohen-Janca

    Premier jour au centre d’appels. Docile et résignée, Marie apprend les règles du télémarketing en open space : tournures de phrases positives, attitude calme en toutes circonstances, “le sourire qui s’entend” comme dit son superviseur. Mais quand on veut lui imposer de s’appeler Sonia, Marie sent qu’elle est en train de s’oublier. Jusqu’au jour où elle recroise Madame “Au moins un”, cette professeur de français qui recommandait à ses élèves d’apprendre au moins un poème par coeur : un poème pour soi, comme un abri pour se réfugier, n’importe où et n’importe quand. Revient en mémoire à la jeune fille le souvenir de son poème-portrait, “Marie” de Guillaume Apollinaire. Le déclic. Marie refuse de se laisser étouffer par cette formatrice au brushing parfait, par son petit ami Mickaël qui aimerait qu’elle soit un peu plus “comme tout le monde” et la trompe, et par sa mère qui voudrait qu’elle pense comme elle. Marie veut devenir coiffeuse. Et plus question de perdre ses rêves de vue.

    --> Une nouvelle, dans une collection ado nommée "D'une seule voix: des textes d'une seul souffle. Des textes à dire, à partager avec soi et le monde." Cela est vite lu. J'ai pensé aux récits gratuits et de qualité variée "Raconter la vie", avec tout de même un petit plus littéraire qui tient dans ce "au moins un"... ce poème, au moins un que la prof de 6ème répétait qu'il faut en connaître au moins un "que vous pourrez réciter à vous-même, n'importe où et n'importe quand. Enfermé dans un cachot, égaré dans un désert, oublié par tous, il vous restera toujours le poème."..

    Avec Madame "Au moins un."? C'était notre professeur de français en sixième et on l'appelait comme ça parce qu'elle répétait sans se lasser qu'il fallait apprendre au moins un poème par coeur dans sa vie. Elle disait un que vous pourrez vous réciter à vous-même, n'importe où et n'importe quand. Enfermé dans un cachot, égaré dans un désert, oublié par tous, il vous restera toujours le poème. On se voyait mal errant dans le désert ou croupissant au fond d'un cachot, on riait bêtement mais on l'écoutait. La preuve, je me souviens exactement de ses mots. Quand on lui demandait pourquoi il fallait absolument l'apprendre par coeur, elle répondait qu'à cette seule condition Le poème fait vraiment partie de nous, coule en nous, devient comme un abri on l'on pourra toujours se réfugier, une petite cabane d'où personne ne nous délogera.


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  • Le faire ou mourir

    Claire-Lise Marguier

    Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l’arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces "mauvaises fréquentations".
    Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam : depuis longtemps il a pris l’habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu’il est d’exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir "libérer son sang" pour se sentir mieux. "Tant que je saigne, je suis vivant", dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l’inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s’afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de "lopettes satanistes". Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s’embrasser. L’amour entre les deux garçons est si puissant qu’on pourrait espérer qu’il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication : faire l’amour pour la première fois… ou mourir.

    Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado: gothiques, homosexualité, scarifications. C’est un roman exceptionnel par sa justesse d’écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Ce premier roman est une grande découverte.

    --> Je l'ai lu il y a un bon moment déjà. Un roman assez choc, mais à un moment où le thème n'était pas porteur pour moi. Il y a une grande originalité dans la fin qui propose deux issues au roman.


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  •  

    Lulu n'a peur de rien

    Lane Smith

    Lulu souhaite encore quelque chose que ses parents lui refusent. Pour pouvoir l'obtenir tout de même, elle décide de gagner de l'argent. Le plus simple semble de promener des chiens, mais la petite fille n'y connaît rien et les choses vont rapidement se compliquer.

    --> Peut-être qu'une autre fois, à un autre moment, j'aurais eu un petit coup de coeur pour cette nouvelle originale, dans sa narration comme son scénario. Mais ce ne devait pas être le bon moment, le narrateur m'a agacé au lieu de  me faire sourire...lulu m'a agacée, comme il fallait.


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  • Le passage

    Louis Sachar

    Stanley Yelnats est poursuivi par la malchance. Tout comme ses père, grand-père et arrière-grand-père. Et ce, à cause d'une malédiction qui a frappé ce dernier. C'est donc avec le sentiment d'être poursuivi par la fatalité que Stanley accepte le coup du sort qui le condamne, pour un acte qu'il n'a pas commis, à passer 18 mois au Texas dans le camp du Lac vert. Celui-ci, malgré son joli nom, n'a rien d'un lieu de villégiature. D'abord, le lac a laissé la place à un désert aride. Ensuite, les "pensionnaires", tous jeunes délinquants, sont condamnés à creuser chaque jour un énorme trou dans cette terre desséchée. Cette punition stupide cache un dessein poursuivi par le terrible "directeur" du camp. Un superbe roman d'amitié sur fond de légende. Deux histoires nous sont racontées parallèlement, celle de Stanley et une autre, qui s'est déroulée un siècle plus tôt. Les deux sont étrangement liées, on le découvre au fil d'indices habilement distillés au long du récit, jusqu'à la révélation finale. Dès 12 ans et sans limite d'âge, impossible de lâcher l'ouvrage avant d'avoir le fin mot de l'histoire et de connaître enfin le destin vers lequel le héros semble irrésistiblement attiré. Plébiscité par des milliers de jeunes Américains, le livre a été couronné par le prix Millepages et le prix Lecture jeunesse.

    --> Un bon roman initiatique, qui nous rend témoin de l'entraide dans la difficulté sur un scénario avec du suspens. Un roman qui se laisse bien lire.


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  • Les oiseaux reviennent à Hiroshima

    de Viviane Koening

    Une histoire vraie, celle de Sadako, la petite Japonaise qui court plus vite que le vent. Elle naît à Hiroshima, pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle a deux ans quand Little Boy, la bombe nucléaire, détruit Hiroshima, sa ville. Par chance, elle survit… Et puis, elle tombe malade. Alors, elle fait un vœu, plie des centaines d’oiseaux en papier, des grues symboles de longue vie. Elle guérira si elle en fabrique mille… Y parviendra-t-elle ? Heureusement ses amis sont là pour l’aider.

    --> Un court roman jeunesse qui témoigne d'une histoire vraie: celle de Sadako Sasaki. A découvrir si on ne connait pas l'histoire de Sadako et la légende des grues en origami. La fin du livre propose une partie documentaire historique. C'est un roman facile à lire dès le début du collège.

    Citation:

     

    • Tu dors ?

     

    Tomiko entre dans la chambre à pas de loup.

     

    • Non, je rêve, murmure Sadako pour ne pas réveiller sa voisine de lit. Tu es gentille de passer me voir si souvent.... Viens, on monte sur la terrasse.

    • Attends une minute ! Chuchote son amie, connue pour son impatience et sa curiosité sans bornes... d'où viennent ces grues en papier à la queue leu leu sur ton lit ? Elles sont mignonnes comme tout !

     

    Les fillettes échangent un sourire complice. Toutes deux adorent faire des origamis, et ceux-là sont particulièrement réussis.

     

    […]

     

    • L'infirmière me les a apportées ce matin, explique-t-elle dans l'ascenseur. Des lycéennes de Nagoya les ont fabriquées et envoyées à l'hôpital par la poste pour nous faire plaisir.

    • C'est mieux qu'une distribution de médicaments, mais moins efficaces !

    • Je crois que tu te trompes, Tomiko. Ce n'est pas sûr du tout.

    • Comment ça « pas sûr ? »

    • Ces grues en papier possèdent un extraordinaire pouvoir anti-cafard !

     

     


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  • Le colporteur dyslexique

    David Gautier, auteur et illustrateur

    Le colporteur est un personnage emblématique de la Savoie. Presque autant que le  petit ramoneur.
    Dans l’ancien temps, de nombreux savoyards partaient sur les chemins de neige pour  vendre des babioles et des livres à trois sous aux quatre coins du duché. Ils marchaient pendant des jours et des jours, lourdement chargés, et ce travail n’était pas sans dangers...
    Voici l’histoire de deux d’entre eux. Il y a Basile, le vieux colporteur avec la grosse moustache blanche. Et Gaspard, c’est moi, le «colporteur dyslexique».
    Quand j’étais petit, j’étais un peu fâché avec les mots... et parfois, quand je lisais à voix haute, ça faisait des phrases bizarres...

    --> Ce livre, reçu dans le cadre l'opération masse critique, est une surprise: la découverte d'une maison d'édition: Les éditions Boule de neige et d'une collection: Les contes alpins. C'est le titre qui m'a interpellée: quel message, quelle histoire serait portée par ce titre? Et puis la couverture, proche de la bande dessinée.

    A l'ouverture, une petite déception pour les illustrations: pas de nouvelles surprises par rapport à la couverture, j'en attendais plus.
    L'histoire quant à elle est dans la lignée des traditions orales et a beaucoup pour plaire. En premier lieu transmettre. La dernière partie propose un documentaire court, simple et suffisant: bien dosé.

    Alors, qui remercier pour finir: l'auteur, le responsable éditorial... Bravo pour le défi que doit représenter cette entreprise. Merci pour cette plongée dans le conte alpin qui  m'a dépaysée et transportée dans le temps.


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  • Origami Yoda

    L'étrange cas d'origami yoda

    de Tom Angleberger

    Dennis est un garçon bizarre, qui ne s'intéresse qu'à des choses... bizarres.Un jour, il amène à l'école un Yoda en papier plié qu'il prétend capable de prédire l'avenir...Le bruit court qu'Origami Yoda, tel est son nom, est aussi brillant que Dennis semble idiot. Il aurait même des pouvoirs carrément... magiques !Tommy, perplexe, s'interroge : Yoda est-il... réel ? Ses prédictions sont-elles valables ?Pour le découvrir, il rassemble des témoignages des élèves de sa classe et nous offre une galerie de portraits aussi drôles que pertinents. Avec, en toile de fond, celui d'un personnage vraiment... bizarre : Dennis.Une chronique collégienne drôle et touchante, accompagnée de petites illustrations de l'auteur, dans laquelle se reconnaîtront les lecteurs du Journal d'un dégonflé .

    --> J'aimé l'univers yoda, le fond de l'histoire: son idée. J'ai moins aimé l'écriture, une syntaxe trop simple et parfois carrément familière. Mais j'ai beaucoup aimé ... que mon fils aime! Bref, à confier aux petites mains pour un bon moment de lecture! Et ensuite, il faut tenter de faire un yoda en origami. Qu'il existe ou pas.... il est toujours de bon conseil!


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  • Nos étoiles contraires

    de John Green

    Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C'est le début d'une magnifique histoire d'amour et d'amitié.

    --> Des ados et des cancers dans ce livre. La mort, l'amour, la philosophie. Un livre pour les ados, mais pas que.


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  • Candy

    Anne Loyer

    Candy et Pamela sont les meilleures amies du monde. Les meilleures ennemies aussi. Un jour pourtant, leur amitié exclusive est fragilisée par l'arrivée des garçons. C'est l'heure des premiers baisers, des premières aventures amoureuses et des premières relations sexuelles pour les jeunes filles. Et puis tout va très vite. Candy devra se rendre à l'évidence : elle se retrouve enceinte. Elle a 15 ans.
    Il faut prendre une décision. Candy est confrontée à son présent - les études, la famille - et son avenir.

    --> un roman/nouvelle vrai et pudique pour traiter d'un sujet ultra délicat. C'est très court, mais ça remue les tripes.


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  • La fugue

    de Vincent Cuvellier / Baron Brumaire

    Au matin du 5 juin 1944, lorsque Maurice et Lucien se réveillent, l’orphelinat où ils vivent est vide. Ils décident de fuguer et de fouiller la campagne à la recherche de résistants pour – pourquoi pas ? – les rejoindre. Les deux garçons découvrent avec délice les plaisirs de la liberté : se rouler dans les bottes de foin, cueillir des cerises, dévaler les pentes à vélo ! Ils en oublieraient presque qu’à côté d’eux se déroulent des événements historiques…

    --> Il y est question de résistance, collaboration, Pétian, De Gaulle, de juif et de gestapo. On est la veille du débarquement.


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  • Max

    Max

    de Sarah Cohe-Scali

    "19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l'on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l'enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans Loi. Sans rien d'autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d'aimer. Heil Hitler !"

    Max est le prototype parfait du programme "Lebensborn" initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l'Allemagne puis l'Europe occupée par le Reich.

    UNE FABLE HISTORIQUE FASCINANTE ET DÉRANGEANTE QU'ON NE PEUT PAS LÂCHER.
    UNE LECTURE CHOC, REMARQUABLEMENT DOCUMENTÉE, DONT ON NE SORT PAS INDEMNE.

    --> Donner la parole à un bébé, un enfant, un jeune adulte... c'est ce que l'auteure a fait pour raconter le programme Lebensborn. La violence psychique du livre va crescendo. Tout s'enchaîne fort logiquement, comme si l'histoire de Max ne pouvait être autrement dans la vie de Max. On est choqué, bousculé, tellement son histoire programmée dérange. Un livre ado qui devrait en fasciner plusieurs.


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  • Loin des yeux, près du coeur

    de Thierry Lenain

    Présentation de l'éditeur

    Loin des yeux, près du coeur: Aïssata et moi, nous nous donnions la main. Moi qui étais aveugle, je lui apprenais à écouter le pas des gens, le chant des oiseaux. Elle qui était noire m'enseignait les couleurs : le bleu, c'est comme l'océan quand tu es devant...

    La fille de nulle part: Avant, Pablo ne s'intéressait qu'aux extraterrestres. Il ne savait pas que l'amour ne prévenait pas avant de frapper. Aujourd'hui, il pense à Mila. Elle portait en elle tant de mystère...

    --> La première nouvelle est une belle histoire d'amitié: la différence, la tolérance, la découverte de l'autre. Elle est noire, il est aveugle et apprennent beaucoup l'un de l'autre.


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  • Joyeux ornithorynque

    de Cécile Chartre

    Présentation de l'éditeur

    " Le 4 juin, chez nous, la seule chose à faire, c'est de se faire petit, très petit, et d'attendre que le 5 arrive. Parce que le 4 juin, c'est l'anniversaire de maman. Et quand c'est l'anniversaire de maman, c'estsauve-qui-peut pour le reste de la famille... " Au secours, maman va avoir 40 ans ! et si c'était finalement le plus drôle et le plus émouvant des anniversaires ?

    --> un court roman jeunesse sur une quarantenaire qui n'a jamais aimé sa journée d'anniversaire. Le 4 juin est le pire jour de l'année. Cette année, son époux emmène la famille passer la journée en Espagne, et ils vont faire la rencontre d'une famille qui fête aussi un anniversaire, bien différent.
    Racontée par la fille, le rythme est rapide, il y a de l'humour. A lire? Pourquoi pas.


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  • L'homme qui plantait des arbres

    de Jean Giono

    Quatrième de couverture

    Au cours d'une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d'arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve: la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie...

    Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.

    --> Voilà une lecture que je recommande à tous: jeunes et moins jeunes. Jean Giono a écrit cette nouvelle pour "faire aimer à planter des arbres". Ecrit dans les années 50, l'auteur a renoncé à ses droits d'auteur pour faire de ce texte une cause écologique. On trouve ainsi le texte la toile, et je vous recommande aussi le beau film d'animation qui reprend le texte intégral. C'est un récit qui nous rappelle l'humilité face à la nature. Il nous prouve aussi que cela fait bien longtemps que la cause écologique devrait être diffusée.

    citations:

    - "Pour que le caractère d'un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l'idée qui la dirige est d'une générosité sans exemple, s'il est absolument certain qu'elle n'a cherché de récompense nulle part et qu'au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d'erreurs, devant un caractère inoubliable."

     


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  • L'énigme Vermeer

    de Blue Balliett

    Présentation de l'éditeur

    Nuit d'octobre à Chicago. Quelqu'un dépose une enveloppe à la porte de trois maisons du même quartier. Les trois lettres sont identiques : Cher ami. J'ai besoin de votre aide pour résoudre une affaire vieille de plusieurs siècles. IL s'agit d'un forfait qui a porté préjudice à l'un des plus grands peintres du monde. Les autorités ayant commis une erreur qu'elles n'ont pas le courage de rectifier. J'ai pris sur moi de rétablir la vérité. Je vous ai choisi pour votre lucidité, votre intelligence et votre indépendance d'esprit. Vous ne vous rencontrerez peut-être jamais, mais vous agirez dans le même sens, personne ne sait comment. Vous mettriez votre vie en danger en montrant cette lettre aux autorités... La lettre n'est pas signée. Dans cette même ville, un tableau de Vermeer d'une valeur inestimable a été volé ! Cet acte bouleverse les plus grands experts du monde de l'art. Face aux curieux enchaînements des événements, Petra et Calder, bientôt douze ans, mènent l'enquête. Des messages codés, une vieille dame peu commode, un livre excentrique, une institutrice hors du commun et quelques bonbons bleus les aideront à assembler les pièces d'un véritable puzzle et à résoudre peut-être l'énigme Vermeer...

    --> Ce livre a le mérite de vouloir intéresser ses lecteurs à la peinture de Vermeer, et je recommande de connaître ses peintures pour apprécier quelques passages. Concernant l'énigme, je me suis ennuyée, trop... C'est dommage. Les sujets de Vermeer et le peintre lui-même se prêtent pourtant bien au sujet du livre... j'ai été déçue.


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  • Voilà une collection que j'apprécie particulièrement: on y (re)découvre des titres dans leur version intégrale sur un papier de qualité. Ce qui fait leur charme et leur intérêt, ce sont par ailleurs les images documentaires qui accompagnent le récit. Des citations, des peintures, des commentaires qui replacent le récit dans le contexte de l'époque, qui enrichissent notre lecture par une ouverture culturelle vers d'autres lectures, vers des événement historiques...

    Le seul hic: il me semble que cette collection ne soit plus éditée. Je l'ai découverte en bibliothèque, puis j'ai eu la chance de trouver un représentant d'un maison d'édition qui avait racheté une fin de série. J'ai ainsi5 titres à la maison, que je compte bien compléter avec des achats d'occasion.

    J'ai commencé par le tour du monde en 80 jours / Jules Verne illustré par Jame's Prunier

    Vidéo privées (avec code)

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'ai enchaîné avec Le chien des Baskerville / A.Conan Doyle illustré par Nicollet

    Vidéo privées (avec code)

     

     

     

     

     

     

     

     

     Et ils attendent d'être lus:

    Vidéo privées (avec code) Vidéo privées (avec code) Vidéo privées (avec code)

     

     

     

     

     

     

     

     
    Je cherche pour la suite, entre autres (occasion, pas trop cher...):

    Vidéo privées (avec code)     Vidéo privées (avec code)Vidéo privées (avec code)


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  • L'enfant-loup

    de Florence Reynaud

    Présentation de l'éditeur

    A partir de10 ans. En Lozère à la fin du XIX° siècle : des chasseurs ont tué un loup et capturé une étrange créature qui était avec eux : un enfant sauvage. L'auteur donne la parole à tous les acteurs de ce drame : le médecin, sa fille aînée et l'enfant-loup. Un roman sur la tolérance et l'humanité. Florence Reynaud s'est toujours passionnée pour les rapports entre l'homme et la Nature. Pour son dernier roman, elle s'est beaucoup documentée et a réfléchi à ce que représente l'éducation - mécanismes d'intégration sociale et d'apprentissage dans les prmières années de la vie - en s'intéressant à la figure d'un enfant privé de la compagnie des hommes dans sa petite enfance, à la suite d'une tragédie.

     


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